Découvrir la Sagrada Familia

Barcelone est une ville unique au monde, avec une atmosphère emprunte de culture, d’architecture et d’un style de vie qui émane d’un homme : Anton Gaudi. Cet architecte si caractéristique a laissé son emprunte sur toute la capitale catalane, et pour le meilleur. Et parmi les œuvres qu’il laisse, reste celle inachevée de la Sagrada Familia, qui se dresse comme le symbole de Barcelone. La construction de La Sagrada Familia fut entreprise avec amour par le Catalan le plus célèbre et peut-être le plus chéri, l’architecte Antoni Gaudi Cornet. Celui-ci abandonna ses œuvres à caractère commercial pour se consacrer à ce qui devait être sa pièce de résistance et une œuvre de foi. Ce devait être, selon ses termes, « une église pour les pauvres ». Elle fut d’ailleurs financée exclusivement par des dons.

sagrada familia

Sa construction débuta en 1883, mais elle resta inachevée. De l’avis de certains, elle pourrait être terminée lors du 100ème anniversaire de la mort de Gaudi, mais rien n’est moins sûr. De même, il semble difficile de suivre les plans de l’architecte, car durant la guerre civile, l’atelier qui les abritait fut incendié. Tout cela a suscité de nombreux débats parmi les artistes, intellectuels et architectes, qui se sont demandé si la construction devait continuer. Ils souhaitaient en effet que l’édifice soit aussi fidèle que possible au projet de Gaudi. Certains ont mis en doute l’intérêt d’une église aussi grande dans une société de plus en plus laïque.

Cela dit, La Sagrada Familia est suffisamment achevée pour être jugée comme l’ultime expression du style architectural unique de Gaudi. Bien que celui-ci se soit inspiré de l’Art nouveau alors en vogue, l’édifice a l’originalité qui caractérisait les créations de l’architecte, avec ses courbes et ses formes organiques faisant écho à celles qu’on trouve dans la nature, ses formes fantastiques rappelant des contes de fées et des œuvres en mosaïque très colorées. L’architecte fut enterré dans une crypte de la basilique après sa mort tragique. Renversé par un tramway, il fut conduit dans un hôpital pour indigents, personne ne l’ayant reconnu sur le lieu du drame en raison de son allure débraillée. Lorsqu’on découvrit son identité, On proposa de le transférer, mais il refusa, préférant rester parmi les pauvres. C’est là qu’il mourut. Nous vous proposons de découvrir les trésors de Gaudi à Barcelone, en empruntant un moyen de transport ludique, les GoCars. Retrouvez toutes les informations sur ce week-end à Barcelone.

Tematis est dans Direct Matin

Nous avons le privilège d’être paru dans le quotidien Direct Matin en ce beau jour de la Saint Valentin, justement pour mettre en avant l’un de nos week-ends romantique. C’est en effet un très beau week-end, avec chambre sur pilotis, champagne et diner gastronomique, le tout dans un cadre luxe. Nous sommes très heureux de ce partenariat avec l’hôtel Palafitte, à Neuchâtel, qui dure depuis presque 6 ans. Voici l’article, pour ceux qui n’ont pas eu la chance de le lire ce matin.

tematis dans direct matin

Une brève histoire de la baguette

La France est le seul pays ou un pain est devenu le symbole d’une nation entière  La baguette, longue d’environ 70 cm, et dont la forme ne date que d’une centaine d’années, est considérée dans le reste du monde comme typiquement française, tandis que les Français estiment qu’elle est parisienne. Les villes étaient accoutumées à s’approvisionner en denrées alimentaires provenant principalement des régions rurales environnantes. Ainsi, Paris manqua rarement de pain, car les grandes plaines de la Beauce lui servaient depuis l’époque romaine de grenier à blé. C’est grâce à cette richesse céréalière que la cathédrale Notre-Dame put être érigée. Ses sublimes vitraux furent financés par les commerçants de la ville. Plus important que celui des autres corporations, le don des boulangers, soit quatre vitraux, prouve l’importance qu’on leur accordait autrefois. Les boulangers roulaient leur pâte en boule, et c’est pourquoi on leur donna le nom de « boulangers » au XVème siècle. Les pains étaient grands et ronds, avec une croûte épaisse et une mie dense, mais sans sel, car celui-ci était trop cher. Le pain était l’aliment de base de la population. Le pain complet, foncé et grossier, était composé d’un mélange de différentes farines, car en général l’on semait en même temps plusieurs sortes de céréales, pour s’assurer de récolter celles qui auraient résisté aux maladies. Les plus pauvres d’entre les pauvres, qui ne pouvaient même pas s’offrir ce pain rustique, achetaient du « biscuit » (biscuit signifiant deux fois cuit), le pain de la veille, que l’on recuisait, afin qu’il sèche et se conserve.

La méthode de séparation du son pour fabriquer le pain blanc ne fut découverte qu’à l’époque du Roi Soleil, car Louis XIV le préférait à tout autre. Pour cela, on ajoutait au levain de la levure de bière. On ne trouvait cependant le pain blanc, fait de farine raffinée, que dans les villes où il était promu au rang de symbole, car les estomacs délicats de la noblesse ne supportaient rien d’autre. Cependant, comme toutes les villes, Paris eut aussi à souffrir des conséquences des mauvaises récoltes. La décision officielle, en 1787, d’augmenter le prix des céréales, la récolte déplorable l’année suivante et l’hiver particulièrement rigoureux furent quelques-uns des facteurs qui provoquèrent la Révolution. Cest au XVIII siècle qu’apparurent les premiers pains longs et étroits, qui modifièrent les proportions de croûte et de mie en faveur de la croûte, ce que les Parisiens apprécièrent immédiatement. C’est grâce à l’ajout de levure que la baguette obtint une fine croûte dorée et une structure aérée. Par chance pour les boulangers, l’engouement pour la baguette s’accompagna d’une propagation des pétrins mécaniques qui leur faciliterent beaucoup le travail. Alors que le tout Paris consommait avec grand plaisir ce pain allongé, la population des campagnes ne jurait toujours que par les grandes miches traditionnelles, de forme ronde, et il fallut attendre le XXème siecle pour que la baguette ait le même succès en province.

Les baguettes les meilleures sont dorées et croustillantes à l’extérieur, et les incisions dans la pâte forment de petites crêtes croustillantes. A l’intérieur, la mie doit être de couleur crème, pas trop blanche, et élastique au toucher, avec de petits trous et un léger goût de lait et d’amandes. Lorsque la croûte se détache et que la mie est insipide, la baguette a certainement été fabriquée ã partir d’une pâte congelée. Les méthodes de cuisson industrielles réduisent les temps de pétrissage et de levage, et donnent une mie fade, blanche, avec de grands trous, qui sèche rapidement. Cette perte d’humidité se produit en surface, par évaporation, avec pour résultat une croûte tendre mais une mie plus dure. Cest pourquoi se produit avec le pain de supermarché, qui emballé dans de la cellophane sous un gaz neutre, inoffensif, comme l’azote, se conserve quelques jours de plus, car il ne s’oxyde pas sous l’effet de l’oxygène, mais n’a pas le croustillant d’un pain frais. Malheureusement, depuis les années 1960, ces méthodes de cuisson se sont imposées, et la qualité de la baguette a tant souffert que les consommateurs français ont nettement réduit leur consommation de pain, ou se sont tournés vers des types de pains comme le pain complet ou le pain de campagne, jugés plus nutritifs.

Ce n’est que grâce à une nouvelle génération d’artisans exceptionnels que les Parisiens redécouvrirent peu à peu ce qu’était une vraie baguette. Jean-Luc Poujauran est l’un d’entre eux, il utilise une farine riche, moulue avec soin entre deux meules de pierre et laisse lever la pâte selon un processus lent et constant, afin qu’elle développe son goût. Le levain utilisé, qui déclenche la fermentation, est constitué d’un reste d’une ancienne pâte et confère au pain un goût de noix plus prononcé que la levure fraîche. Ces nouveaux boulangers offrent à leur clientèle un grand choix de pains spéciaux, auxquels on a rajouté des herbes, des épices, des noix ou des fruits secs. En France, il existe aujourd’hui 35,000 boulangeries qui fabriquent 3,2 millions de tonnes de pain par an. Cependant, les Français ne consomment plus que 150 g de pain par jour, au lieu de 500 g au XIXème siècle. Un pain sur trois est une baguette. On estime le nombre vendu à 10 millions par jour. Aujourd’hui, les rôles se sont inversés. Le pain complet est réputé meilleur pour la santé. ll est en général consommé par des personnes issues de milieux sociaux favorisés, les autres choisissant d’avantage des produits industriels à base de farine blanche.

Si vous aussi vous souhaitez apprendre à pétrir et faire votre pain, retrouvez nos « ateliers pains » avec nos cours de cuisine.

Les cépages d’Alsace

L’Alsace est une région riche en vins, dont on méconnaît souvent la richesse. Alors pour s’y retrouver un peu, voici une petite présentation des différents cépages alsaciens.

Le riesling
Reconnu comme l’un des meilleurs cépages du monde, le riesling donne des vins racés, très secs, qui lorsqu’ils sont jeunes se caractérisent par des arômes floraux. lls peuvent alors paraître très verts, ce qui incite de nombreux viticulteurs à laisser le surplus de sucre qu’on leur avait ajouté. Au bout de trois années ou davantage de vieillissement, le vin atteint son équilibre, possède des notes minérales, et son bouquet gagne en complexité. Le riesling alsacien est un vin destiné aux connaisseurs. Plus sec que son concurrent allemand, il accompagne parfaitement la choucroute. Il donne en outre des vins de vendange tardive, doux et de grande classe.

Le gewurztraminer
Ce cépage noble, reconnaissable à l’intensité de son bouquet, garantit, lorsqu’il est récolté tardivement, des vins puissamment structurés, à l’arôme extrêmement riche, qui ont alors une plénitude et une douceur merveilleuses, et présentent une palette aromatique étonnante de rose, d’épices et de fruits exotiques, parmi lesquels le litchi et la mangue se distinguent particulièrement. Ce vin s’accorde bien avec le foie gras, est parfait avec le fromage et accompagne souvent les desserts sucrés et épicés. Dans sa version plus simple, il ne tient pas toutes ses promesses.

Le pinot gris
Ce cépage que l’on appelait autrefois tokay d’Alsace, n’est rien d’autre que du bourgogne gris. Il fait partie des quatre cépages nobles et donne des vins opulents, très structurés, dans lesquels dominent souvent une note de miel et une note fumée. Son taux de sucre naturel augmente vite, c’est pourquoi on le récolte souvent tardivement. Il vieillit bien et on le sert, en Alsace, avec de la viande blanche ou du gibier.

Le muscat d’Alsace
Cette variante à petits grains du muscat est, en Alsace, contrairement au muscat du sud de la France, vinifié complètement à sec pour donner des vins pleins d’arôme. On a l’impression de déguster réellement des grains de muscat. En pratique, ce vin est aujourd’hui souvent relayé par le muscat ottonel, très léger et souvent consommé en apéritif.

Le pinot blanc
Le bourgogne blanc, que l’on appelle clevner en Alsace, et que l’on coupe souvent avec de l’auxerrois, du sylvaner et du chasselas pour obtenir l’edelzwicker, est agréable et sans complexité, c’est pourquoi il est adapté à la consommation courante ou accompagne des plats simples, comme la tarte à l’oignon ou la Flammekueche. ll est de moins bonne qualité que le bourgogne gris, mais a un rendement élevé. 38 % du pinot blanc alsacien sont destinés à l’élaboration du crémant d’Alsace.

Le sylvaner
Ce cépage, qui est très répandu et abondant en Allemagne, perd peu à peu du terrain en Alsace. Avec son expressivité réduite et son acidité élevée, le sylvaner donne des vins rafraîchissants aux arômes floraux et légèrement fruités, et au goût quelquefois acide. ll est rare qu’il ait un véritable caractère. Présent dans l’edelzwicker, il lui apporte de la fraîcheur.

Le pinot noir
Le seul raisin noir cultivé en Alsace donne souvent des vins rouges ou rosés clairs, au goût fruité, rappelant la cerise. Ces vins rouges sont souvent vieillis en fûts de chêne, ce qui leur confère plus de corps et de complexité. Le pinot donne rarement des vins puissants ou déclarés « vendanges tardives ».

Le chasselas, l’auxerrois blanc, etc.
Outre les cépages nommés ci-dessus, parmi lesquels les quatre premiers sont des cépages réputés nobles, on en cultive d’autres qui ont moins d’importance aujourd’hui. Le chasselas ou le gutedel jouent un rôle dans la composition de l’edelzwicker, dans laquelle entre également le knipperlé, un cépage rouge, quasiment disparu aujourd’hui, et uniquement utilisé pour le vin blanc. On emploie souvent l’auxerrois blanc, que l’on a souvent comparé au pinot blanc, mais qui est de qualité inférieure. On utilise davantage le chardonnay pour faire du crémant.

Le clevner de Heiligenstein
Cet ancien traminer, beaucoup moins aromatique, fut introduit dans la région de Heiligenstein, près de Barr, au début du XVIIIème siècle. De ses deux variantes, le savagnin blanc et le savagnin rosé, seul ce dernier a subsisté, mais il n’est pas apparenté au savagnin du Jura. En raison de sa structure convaincante et de son corps substantiel, on trouve toujours le traminer ã Heiligenstein et dans ses environs immédiats. On ne lui a accordé le statut AOC qu’en 1997.

Pintxos, vins et San Sebastian

San Sebastian est devenu la nouvelle Mecque de la gastronomie espagnole. Cette petite station balnéaire du nord de l’Espagne a la chance de compter deux restaurants classés parmi les 10 meilleurs au monde (Mugaritz et Arzak) et un grand nombre d’étoilés, ce qui témoigne du dynamisme et de la créativité des jeunes chefs Basque. Longtemps cachée, cette petite ville à l’atmosphère belle-époque se révèle aujourd’hui à travers ses sens, et principalement sa cuisine. Tematis s’est enjoint les services d’une équipe locale pour vous faire découvrir toute la gastronomie Basque à travers ce qu’elle a de mieux.

pintxos

Découvrez les pintxos, une version substantielle et raffinée des tapas, qui peuvent se révéler très simple en mettant en valeur les produits – frais et organiques – ou au contraire très travaillés. Voici ce qu’il faut savoir sur les pintxos pour être bien armé :

Les pintxos sur pain, tartelettes, bouchées :
Se composent d’un grand éventail de produits cuits ou crus à base de viandes, de poissons ou de légumes servis chauds ou froids sur des tranches de pain frais, grillées, tartelettes ou bouchées. Exemples : œufs durs – mayonnaise – crevettes – anchois – crème de poivrons – miettes de crabe – mayonnaise persillée – filets de rougets sur fondue de poireaux – morue pil-pil – tartelette d’escargots en persillade – gulas (succédané de jeunes anguilles)

Les fritures :
Les fritures sont généralement à base de poissons ou de légumes. Exemples : rabas (calmars panés), anchois, moules, lotte, piments…

Les banderilles :
Les banderilles sont des compositions de produits cuits ou crus à base de viandes, de poissons ou de légumes servis chaudes ou froides, embrochées sur des petites piques en bois appelées palillos. Exemples : cœurs d’artichauts au jambon de Bayonne, roulés de ventrèche aux gambas, txistorra poêlée…

Les brochettes :
Les brochettes sont des compositions de produits cuits ou crus à base de viandes, de poissons ou de légumes servis chaudes ou froides. Exemples : lotte – crème de gambas – gambas au piment d’Espelette – canard à l’orange – palombe – sauce civet…

Les cassolettes :
On trouve une multitude de plats traditionnels servis dans les cassolettes (plats en terre cuite utilisés également pour la cuisson). Exemples : langoustines – crème de crustacés – ttoro – marmitako – morue navarraise – axoa d’Espelette – agneau crème de moutarde…

« J’ai toujours pensé que les pintxos sont ce que nous avons de plus important, tout comme notre cuisine, car ils offrent une qualité et une variété insoupçonnées sur de petites portions travaillées sur le moment et il n’existe nulle part au monde quelque chose de comparable. C’est un mouvement important qui va à l’encontre du mauvais fast-food qui nous fait tant de mal, et grâce aux pintxos, je pense que les jeunes et moins jeunes peuvent se restaurer d’une façon rapide et économique. » Juan Mari Arzak (3 étoiles au Guide Michelin).

Et découvrez nos tours gastronomiques sur Tematis:
Pintxo tour de San Sebastian
Cours de cuisine Pintxos
Visite gastronomique et déjeuner
Le week-end ultime et gastronomique à San Sebastian (la totale, des vignes de la Rioja avec toutes nos autres expériences).

Parlez-vous le vin ?

L’œnologie est un art, on pourrait même dire une science. Il est donc tout à fait logique que l’œnologie dispose d’un vocabulaire qui lui est propre et qui permet à tous les œnologues et sommeliers de se comprendre. Nous tentons ici de vous présenter les principaux termes en fonction de trois familles de critères qui interviennent dans la dégustation œnologique : l’aspect, le nez, la couleur, et le goût. Grâce à ces mots spécifiques, vous pourrez également être spécifique dans vos prochaines dégustations et conversations avec des professionnels.

L’aspect :

• “BRILLANT” : Employé essentiellement pour les vins blancs, ce terme désigne une limpidité intermédiaire entre le clair et le cristallin.”
• “BOURBEUX” : Se dit du voile intense qui trouble un vin jeune et non soutiré.”
• “CHEMISE” : Terme employé pour le dépôt qui tient aux parois de la bouteille d’un vieux vin rouge.”
• “CREMANT” : Désigne un vin effervescent pour lequel la pression est au minimum de 3.5 atmosphères.”
• “LIMPIDE” : Propriété d’un vin idéalement transparent sans aucune matière en suspension.”
• “DEPOT” : Matières solides abandonnées par un vin au repos que l’on perçoit au fond de la bouteille, sur ses parois ou en suspension.”
• “DISQUE” : C’est la partie supérieure du vin dans un verre composée par le ménisque du liquide. Il doit être brillant. Dans le cas contraire, lorsqu’il est mat et présente des particules, le vin est altéré.”
• “FILANT” : Vin que l’on peut qualifier de huileux, un aspect dû à l’apparence onctueuse du vin que lui donne la maladie de la graisse.”
• “FLOCONNEUX” : Qualifie le trouble qui prend l’apparence de flocons.”
• “JAMBES” : Traînées huileuses qui se dissocient du bourrelet que laisse le vin contre les parois du verre. Leurs aspects varient selon la richesse du vin en alcool, sucres, glycérol.”
• “LARMES” : Petites gouttes ou écoulements transparents laissés sur la paroi d’un verre ou d’une bouteille après avoir versé le vin.”
• “CRISTALLIN” : Aspect de transparence et de luminosité d’une qualité optimale.”
• “LOUCHE” : Vin dont la transparence et la brillance se voient légèrement altérées.”
• “MOUSSEUX” : Un vin de bulles fines donnant naissance à une mousse légère en surface, localisée au niveau du disque puis sur les parois du verre formant alors le ” : cordon” : , ” : collier” : ou ” : collerette” : .”
• “PAILLETTES” : Désignent les cristaux d’acide tartrique ou de bitartre de potasse qui se forment dans les bouteilles exposées au froid intense.”
• “PERLANT” : Se dit d’un vin possédant une faible effervescence.”
• “PETILLANT” : Vin effervescent selon la méthode champenoise. Contrairement au mousseux, les bulles se font plus rares et ne donnent pas naissance à une mousse persistante (Exemple : Vouvray pétillant).”
• “TRANQUILLE” : Un vin n’ayant aucun dégagement de bulles de gaz.”
• “TROUBLE” : Aspect d’un vin qui présente des particules en suspension venant contrarier sa lipidité.”
• “VOLTIGEURS” : Se dit des petites particules qui se remettent en suspension à la moindre agitation du dépôt.”

Le nez :

• “FOXE” : Se rapporte à la ” : sui generis” : de cépages interdits tels que le Noah, l’Othello, le Clinton, le Jacquez, l’Isabelle ou encore l’Herbemont. Ce terme vient de l’anglais ” : Fox” : , le renard pour un ” : vin qui renarde” : .”
• “FUME” : Cet arôme de suie, de fumée est spécifique à certains vins.”
• “COING” : Une spécificité olfactive propre à certains vins blancs moelleux.”
• “DROIT” : Propriété d’un vin qui ne présente aucun arôme ou goût étrangers ou anormaux. Terme synonyme de franc.”
• “FUMET” : Vieux synonyme du mot ” : bouquet” : , le fumet désignait plus particulièrement un nez agréable.”
• “EPICE” : Caractéristique spécifique d’un nez qui rappelle celui du poivre, du santal, du girofle ou de la cannelle”
• “CERISE” : Nez particulièrement identifiable chez certains vins rouges.”
• “BOISE” : Cet arôme, qui rappelle celui du cèdre, de la réglisse, de la vanille, de la résine, résulte souvent d’un contact trop prolongé ou mal maîtrisé entre le vin et le bois neuf.”
• “BOUCHON” : Le vin dit ” : bouchonné : ” le doit à son bouchon bien souvent de médiocre qualité.”
• “BOUQUET” : Nez caractéristique d’un vin mature et bien vieilli qui exhale une richesse d’arômes agréables.”
• “CARAMEL” : Cette impression prononcée est due à un chauffage de la vendange ou du moût à des températures beaucoup trop élevées.”
• “FEMININ” : Désigne le moelleux et la souplesse d’un vin qui offre un équilibre de nuances douces d’arômes.”
• “FLORAL” : Comme son nom l’indique ce terme se rapporte à un arôme qui rappelle celui d’une fleur : rose, violette, jasmin, acacia, tilleul, verveine, primevère…”
• “ANIMAL” : Il rappelle des arômes comme le musc, la venaison, le gibier, la fourrure…”
• “CAUDALIE” : Impression-étalon employée pour évaluer l’intensité de la persistance aromatique. Son symbole, le CDI, équivaut à une seconde de persistance.”
• “CREOSOTE” : Il est dû à l’emploi de piquets de palissage traités à la créosote dont les émanations ont pu se fixer sur la pruine des raisins.”
• “FRAGRANCE” : On appelle par ce terme générique tout nez agréable.”
• “CAOUTCHOUC” : On doit cet arôme à l’utilisation pour l’écoulement des vins d’un caoutchouc de mauvaise qualité.”
• “AROMATIQUE” : Qualificatif d’un vin aux arômes très prononcés. C’est le cas, par exemple, du cépage de Sauvignon.”
• “BALSAMIQUE” : Propriété odoriférante proche de celles de l’encens, du camphre, du benjoin, de l’apopanax.”
• “EMPYREUMATIQUE” : Qui désigne un arôme rappelant le contact de matières organiques avec la chaleur. Cet arôme rappelle celui du pain brûlé, des amandes ou herbes grillées.”

La couleur :

• “RUBIS” : Couleur vive et franche pour des vins jeunes rappelant l’éclat de cette pierre.”
• “TUILE” : La vieillesse de certains vins leurs donnent une coloration nuancée orange qui rappelle celle de la brique d’où son nom.”
• “GRENAT” : Coloration prise par certains vins. Elle rappelle le rouge grenat (la pierre précieuse) d’où son nom.”
• “POURPRE” : Se dit d’un rouge profond tirant quelques nuances violacées.”
• “VIOLACE” : Nuance particulière qui touche certains vins manquant d’acidité.”
• “PELURE D’OIGNON” : Désigne un rouge qui présente une forte nuance de jaune.”
• “ROBE” : On appelle ainsi le couple que forment la couleur et la limpidité d’un vin, qualités que l’on apprécie par transparence. Une belle robe demande une couleur à la fois vive et nette.”
• “CHATOYANTE” : Se dit d’une robe qui présente des reflets brillants.”
• “DORE” : Qualificatif qui désigne un jaune vif se rapprochant du jaune d’or.”
• “MIEL” : Jaune pâle et doré nuancé d’un peu de brun.”
• “VERT” : Désigne la couleur d’un vin jaune pâle brillant soutenant des reflets verts.”
• “AMBRE” : Jaune semblable à celui de l’ambre.”
• “BEIGE” : Se dit d’un jaune pâle qui offre une nuance grise plutôt terne.”
• “CITRON” : Couleur qui rappelle celle du citron.”
• “PAILLE” : Marque d’un jaune soutenu proche de celui de la paille.”
• “PLOMBE” : Vin d’un jaune tirant sur le gris.”
• “VIF” : Un rose particulièrement lumineux.”
• “OEIL DE PERDRIX” : Se dit de la couleur rubis orange clair et brillante.”
• “SAUMONE OU AMBRE” : On appelle ainsi un rose intense possédant une nuance cuivrée.”
• “CLAIR” : Se dit d’un vin qui présente une grande qualité de transparence et de luminosité.”
• “COUVERT” : Qualificatif pour un vin chargé en couleur.”
• “CLAIRET” : Vin dont la courte macération a donné une faible coloration (région de Bordeaux).”
• “BLANC TACHE” : Ces vins présentent une teinte plutôt pâle qui hésite entre le blanc et le rosé, teinte due au pressurage direct de raisins rouges ou gris.”
• “VIEIL OR” : Couleur chaude et profonde que prend le vin vieux.”

Le goût :

• “VIF” : Se dit d’un vin frais et léger, moyennement alcoolisé mais qui peut présenter une acidité relativement élevée.”
• “APRE” : Vin dont l’excès de tanins provoque une rudesse au palais .”
• “ROND” : Vin très agréable et franc, il allie souplesse et moelleux avec une sensation de corsé qui éveille les papilles.”
• “VERT” : Un vin vert est un vin qui contient un taux d’acidité important, résultant souvent d’une vendange prématurée.”
• “GRAS” : Vin onctueux et bien en chair (glycérine contenue dans le vin).”
• “CORSE” : Vin à caractère bien marqué.”
• “RICHE” : Etoffé, équilibré, c’est un vin bien en bouche.”
• “FRANC” : Vin net qui procure des sensations agréables et bien marquées.”
• “LOURD” : Un vin lourd est le contraire d’un vin équilibré et harmonieux, il pèse sur la langue comme il pèse sur l’estomac. Il affaiblit les sensations arômatiques par un excès de puissance.”
• “FRAIS” : Vin qui procure une agréable sensation de fraîcheur dans le palais.”
• “CREUX” : Vin sans relief, dû à un excès d’acidité.”
• “AMAIGRI” : Un vin amaigri est un vin qui possède moins de chair, qui a perdu sa rondeur et son équilibre en bouche. Caractéristique d’un vin rouge trop vieux.”
• “EPANOUI” : Vin mature, dont l’âge est idéal pour apprécier la façon dont il enveloppe la bouche.”
• “COULANT” : Vin harmonieux et bien équilibré qui se boit facilement.”
• “NERVEUX” : L’acidité d’un vin permet, lorsqu’elle n’a rien d’excessif, de mieux percevoir les sensations que procure le vin. Un vin nerveux a du corps et une relative acidité favorisant une bonne conservation.”
• “VELOUTE” : Un vin velouté est un vin qui flatte le palais par sa douceur.”
• “PUISSANT” : Se dit d’un vin corsé, généreux et riche en alcool.”
• “MOELLEUX” : Terme qui se rapporte à l’onctuosité ou à la sucrosité d’un vin.”
• “CAPITEUX” : Vin montant rapidement à la tête, auquel son degré alcoolique élevé confère une expression de chaleur.”
• “BOUCHONNE” : Qui a le goût et le nez du bouchon.”
• “EQUILIBRE” : Vin harmonieux, bien proportionné dans ses divers composants.”
• “GOULEYANT” : Vin frais et léger qui glisse rapidement et agréablement.”
• “DESEQUILIBRE” : Un vin dont les constituants ne s’harmonisent pas entre eux.”
• “COURT EN BOUCHE” : Vin qui procure une sensation trop fugitive.”

Découverte de Napa Valley

Nous vous proposons de partir à la découverte de Napa Valley, la première région vinicole des Etats-Unis, dans les collines au nord de San Francisco. Le climat tempéré de la vallée a permis de développer une production de vins depuis les années 1960 qui n’a cessée de gagner en qualité et en volume. On y retrouve principalement du Cabernet Sauvignon, et un tout petit peu de Pinot Noir et de Chardonnay. L’histoire du vin dans la Valley débute au début du 19ème Siècle.

napa valley

A la fin du Siècle, on comptait près de 140 propriétés, dont certaines sont toujours en activité. Aujourd’hui ce sont 400 propriétés qui coexistent dans la Vallée. La production de vins a toujours été en croissance, sauf pendant la prohibition des années 1920 et lors d’une épidémie de phylloxéra qui comme en France, menaça l’existence même des vignes en Californie. Mais c’est après la Seconde Guerre Mondiale que la Napa Valley connu un développement à la fois fort et rationalisé, à l’américaine, avec de larges propriétés qui produisent un vin de plus en plus qualitatif.

On compte aujourd’hui pas moins d’une dizaine d’appellations différentes au cœur de Napa Valley qui est devenue, avec 3 Mio de visiteurs chaque année, une réelle vitrine d’un certain art de vivre qui rivalise avec le côté Surfeur et beach boy du sud de la Californie. La Vallée est également réputée pour la qualité de son hôtellerie et de sa restauration. On compte de très nombreux chefs étoilés dans la région qui s’adonnent à une cuisine principalement issue du Slow Food, une cuisine organique et de saison.

napa valley

Tematis vous emmène à la découverte des vins de la Napa Valley. Nous avons préparé un roadbook vous permettant de découvrir certaines des propriétés les plus emblématiques, de faire le tour des vignes avec un wine master et de déguster leurs vins. Nous vous proposons également de découvrir la région à bord du célèbre Napa Valley Wine Train qui arpente près de 60km au cœur des vignes dans un charme d’antan tout en suivant une dégustation de vins et en profitant d’un déjeuner gastronomique. En savoir plus sur le séjour découverte des vignobles de Napa Valley.

Portrait de chef – Raymond Blanc

Nous sommes très fiers de pouvoir officialiser notre partenariat avec Raymond Blanc, l’un des meilleurs chefs au monde. Tematis propose deux week-ends chez Raymond Blanc, au Manoir aux Quat’Saisons. Alors en voici un peu plus d’informations sur l’un des chefs les plus réputés qui soit. Né en 1949 à Besançon, en Franche-Comté, Raymond Blanc s’est construit seul, en autodidacte qu’il est. Son aventure débute à Oxford en Angleterre, où il sera serveur. Jusqu’au jour où le chef est absent parce que malade, Raymond prend sa place, et c’est le succès.

raymond blanc

Raymond Blanc poursuivra sa carrière de chef, mais aussi d’ambassadeur de l’art de vivre à la française, avec un bon plat au centre du bonheur. Raymond ouvrira une chaîne de boulangeries et pâtisseries en Angleterre, puis quelques restaurants sous l’appellation « Le Petit Blanc ». Mais c’est chez lui, au Manoir aux Quat’ Saisons, en pleine campagne de l’Oxfordshire, que Raymond pousse sa créativité et innove. Son restaurant, deux étoiles Michelin depuis 1985, une rare performance, propose une cuisine raffinée, organique et de saison.

Le Manoir lui-même est un havre de paix et de tranquillité qui permet aux invités de profiter des lieux dans un luxe certain, de pair avec l’excellence gastronomique. C’est en 1991 que Raymond Blanc ouvre son école de cuisine au Manoir, afin de pouvoir partager sa passion et ses réflexions sur la cuisine, la nutrition, le mariage des saveurs… Raymond Blanc poursuit son évangélisation de la bonne cuisine et d’un certain art de vivre, notamment via sa série « The Very Hungry Frenchman » diffusée sur la BBC.

Nous sommes fiers de pouvoir vous proposer un week-end cours de cuisine au Manoir, comprenant le cours d’une journée et un diner gastronomique. Nous vous proposons également un week-end gastronomique pour découvrir la cuisine de Raymond Blanc, et profiter des lieux.

Portrait de chef: Jamie Oliver « the naked chef »

Ce jeune chef anglais redynamise la cuisine et en fait un cheval de bataille pour un meilleur monde. Présentateur et animateur de l’émission de TV « The Naked Chef » (le chef nu – parce qu’il ne porte pas de toque) a d’abord été raillé pour sa jeunesse et la « simplicité » de sa cuisine. Mais aux vues de ses accomplissements, Jamie Oliver mérite une réelle place à part dans la gastronomie.

Outre son talent de chef, que l’on peut apprécier dans ses restaurants, ses recettes et nombreux livres, Jamie Oliver réalise une cuisine que même un ado pourrait réussir. Et c’est là son cheval de bataille : remettre la cuisine et la nutrition au centre des préoccupations des familles et des jeunes. La malnutrition qui conduit à l’obésité et autres maladies tue plus que les crimes violents. Et pourtant rien n’est fait pour endiguer le fléau.

Jamie Oliver a mis sur pied plusieurs fondations. En 2003 il crée « Feed me better », une fondation dont l’objectif est de fournir une alimentation de qualité à toutes les cantines du Royaume-Uni. En 2010, il crée « Jamie’s Food Revolution » pour répliquer l’expérience dans les cantines américaines. Et comme la cuisine est avant tout une affaire de partage, Jamie Olivier crée « Jamie’s Ministry of Food » en 2008, des centres qui permettent à tous de se former à la cuisine et au plaisir de partager.

Retrouvez son keynote speech au TED sur la malnutrition et l’obésité qui frappe les Etats-Unis, mais dont l’Europe devrait se soucier au plus haut point :